Courte présentation...

 Courte présentation...
Prénom : marion
Surnom: moulette / Monica / grosse crotte...
Age : 14 ans
qualité : gentille, généreuse, a l'écoute, fêtarde,!
Défaut : trop sensibe, suseptible, ...
J'aime : mes amies, les fêtes, aller en ville, rire, les fringues, téléphoner...

Photo : moi

# Posté le samedi 10 juin 2006 15:45

Modifié le mercredi 16 mai 2007 16:14

Aticle tiré du magazine : ELLE

 Aticle tiré du magazine : ELLE
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Quand tu vois la longueure de cet article, tu n'a pas spécialement envie de le lire, mais pour un fois, fait un effort!



"J'ai 15 ans et je ne veux plus maigrir!"


L'année de ses 12 ans, Célia a perdu douze kilos. Et a été hospitalisée pendant cinq mois. Aujourd'hui, elle a 15 ans. Pour elle, l'annorexie, c'est de l'hitoire ancienne. Très lucide sur ce qui lui est arrivé, elle nous a envoyé cette lettre écrite sur du papier d'écolier.


Je venais d'entrer en cinquième et j'étais dans la classe de celle qui, aujourd'hui, est ma meilleures amie. J'avais 12 ans, c'étais l'automne.
J'avalais des bols de céréales de plus en plus petits le matin, je ne mangeais presque plus rien a la cantine et je me contentais d'une soupe le soir. J'étais arrivée à un point où la nourriture me répugnait et me dégoutait complètement.
J'avais conscience que je maigrissais mais je m'en fichais.Deux ans plus tôt, mes parents s'étaient s'éparés. Je suis l'aînée de quatre enfants, ma mère avait obtenu notre garde. Mon père, avec qui j'avais toujours été très complce, n'était plus là. Il me manquait. Les semaines, les mois passaient, et il me manquait de plus en plus.
En Septembre, je pesais 45 kilos. Il y eut octobre, puis novembre. En décembre je n'en pesais plus que 33. L'infernale machine devastatrice de l'anoréxie c'était installée en moi. Sous mes vêtements, qui devenaient un peu trop grands, commençaient à pointer des os et, sous mes gants, se trouvaient deux grandes mains squelettiques aux ongles bleutés. Mon visage était mangé par de grands yeux noirs quoi ne reflétaient plus aucune vie.


Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas pu réagir, me remettre à amnger et à vivre normalement. Peut-être simplement parce que j'en vooulais au monde entier.
J'étais devenue irritable et agressive. J'envoyais promener tout le monde, sauf ma meilleure amie. Le soir, je me réfugiais dans ma chambre pour pleurrer. Et je me disputais de plus en plus violemment avec ma mère... Je n'étais plus la même, je ne me reconnaissais pas. Mais je ne pouvais rien y faire, c'étais comme si cette situation empirrait sans que j'y puisse rien.
Ma mère était si inquiète. Je la vois encore parler avec les medecins, les interroger. Ils disaient tous la même chose : que j'étais dans un état alarmant et qu'il fallait m'hospitaliser. Seulement, il n'y avait pas assez de place, et les listes d'attente étaient longues. On a quand même réussi à me faire passer devant tout le monde. Et, un matin, je suis entrée à l'hôpital en urgence.
Je râlais, je pleurais pour ne pas être hospitalisée mais, en réalité, j'acceptais d'y aller, j'étais même plutôt soulagée : une équipe médicale allait me prendre en charge et régler tous mes problèmes et tous mes soucis. C'étais ce que je voulais. Et ça tomber le jour de l'anniversaire de ma mère, en plus. Drôle d'anniversaire pour elle!
Il n'y avait pas de place dans le service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent où je devais entérologie en attendant qu'une place se libère. Je partageais ma chambre avec une fille plutôt sympathique. Et, comme je me retrouvais dans un cadre hospitalier, inconsciemment, je me suis remise à manger un peu. J'avais la télé, des visites le week-end, plein d'appels, de lettres,de colis ou de cadeaux et, au fond, c'étais plutôt agréable... Mais déjà c'étais dur, parce que j'avais peur, je pleurais, et les infirmières de gactro ne faisaient rien pour me consoler.
Au bout de deux semaines, on m'a transférée en psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent. Et, tout d'un coup, je me suis retrouvée toute seule dans une chambre, sans tableaux au mur ni télé. Avec un tas de gens qui passaient me voir : des médecins, des infirmières, des diététitiennes, des phychologues, tout l'hôpital défilait et je n'avais plus une minute à moi. Je pleurais sans cesse et on m'avait mise au Prozac. J'étais complètement déprimée. J'avais de plus en plus peur. Etn parfois, j'avais l'impression que mon coeur allait exploser, tellement je pouvais sortir de larmes de mon corps.



Les medecins et les infirmières m'expliquaient que je n'aurais pas le droit de sortir de ma chambre pendant un mois au minimum.
Ni de bouger de mon lit. Ni de téléphoner à mon père, à ma famille, à mes amis, ou de recevoir du courrier ou des visites. C'était l'isolement total. Comme si j'étais en prison. Mais, me disaient-ils, il fallait ces conditions pour que je fasse l'effort de faire un point sur ce qui m'arrivait. Lorsqu'on est bloqué entre quatre murs blancs, sur un lt, et qu'on n'a rien à faire de toute la journée, on est obligée de réfléchir sur soi, sur sa vie. De se remettre en questions. Les phychologues et les psychiatres me demandaient de leur raconter ma vie. J'avais confiance en eux. Je sentais qu'ils pouvaient m'aider à guérir. Avec le recul, je pense que ça a été une étape essencielle pour moi.
Je peux vous dire que c'est long et très difficile de reprendre quatorze kilos. Au début, on est même découragée car, même si l'on mange denouveau correctement, on ne prend pas de poids, enfin pas tout de suite. Il faut avoir la rage, la volonté, le courage de s'en sortir. Les diététiciennes fixaient avec moi un programme de repas adapés. Tous les dix jours, elles augmentaient le nombre de calories de mes portions au petit déjeuner, au déjeuner, au goûter et au dîner. C'est un véritable combat contre une partie de sois-même, celle qui refuse de guérir, celle qui est sous l'emprise de l'infernale machine de l'annorexie. C'est une lutte parfois sans merci. Au début, l'ennemi refuse de coopérer mais, petit à petit? il se relâche et desserre ses griffes. C'est à ce moment-là qu'il faut tenir, faire les progrès décisifs.
On me pesait deux fois par semaine et l'on reportait les données sur une courbe de poids. Après chaque repas, il fallait que je reste allongée une heure sans rien faire pour garder les calories, pour reprendre du poids. Les medecins étaient contents et fiers de moi. ils disaient que je travaillais bien, que je remontais la pente sans jamais m'opposer. Une interne s'occupait de moi, elle passait me voir tous les jours pour discuter et ele m'aidait dans la guérison. Quand elle voyait que j'alais mieux, elle baissait ma dose de Prozac.


Au début d'un mois, j'ai pu récupérer mon courrier, j'avais plein de messages de mon père, de ma mère. Je me sentais soutenue, encouragée par tout le monde. Mais je ne pouvais toujours pas sortir de ma chambre. Ca à encore duré trois mois. Un jour, enfin, on m'a annoncé que j'avais le droit d'aller me promener une heure. J'étais tellement contente, je respirais, je revivais. Ensuite, c'est passé à deux heures. Puis toute la journée. J'ai eu droit à des appels, à des visites, j'ai pu faire du sport (à petite dose), participer à des sortis organisées dans Paris. Et même, ensuite, reprendre des cours, dans le cadre du service. A la fin, j'avais quatre heures de cours par jour.
Dans l'unité, il y avait toutes sortes de cas différents. Des boulimiques, des filles qui avaient tenté de se suicider, des autistes, des mythomanes... La plupart des filles anorexiques qui étaient là étaient entrées dans la maladie parce qu'elles avaient faits un régime, qu'elles se trouvaient grosses, qu'elles avaient voulu se faire maigrir. Ce n'était pas mon cas, j'avais maigris sans le vouloir, sans le décider, et c'est peut-être pour cela que j'ai réussi à m'en tirer, quand j'ai senti qu'on me prenait en main, qu'on avait de l'attention pour moi. Quand j'ai commencé à comprendre ce qui m'arrivait, j'avais pris conscience du mal que je me faisais en m'attaquant à moncorps, en le maltraitant, je retrouvais mes couleurs, ma personnalité, mon corps reprenait ses formes. Il m'a fallu cinq mois d'effort pour cela.
Cela fait trois ans, maintenant. J'ai compris, depuis, que la vie était belle si on le décidait. Aujourd'hui, j'aime manger, j'aime vivre. J'ai 15 ans et je ne veux plus maigrir! J'essaye surtout que mes rapports avec les autres soient agréables, avec ma mère surtout. En ce moment, elle est malade. Alors; à travers ELLE, son magazine préféré, je voulais lui témoigner ma reconnaissance. Pour m'avoir soutenue. Pour m'avoir donné la vie et de m'avoir aidée à la conserver.




Photo : image du magazin ELLE

# Posté le samedi 24 juin 2006 15:39

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 13:08

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**** J'adore cette photo on dirait une pub pour un rouge à lèvre ****



















Photo : moi

# Posté le mardi 08 août 2006 08:32

Modifié le dimanche 22 avril 2007 04:31

FUMER TUE!

FUMER TUE!
Pourquoi fumer?




Les gens fument, pourquoi? Avez-vous déjà posé la question à une personne de votre entourage qui fume en lui demandant la raison...?
Moi personnellement non, mais je pense qu'il n'aurait pas vraiment d'argument valable.
Les gens [en générale, donc pas tout le monde bien sur] pensent que cela peuvent les destrésser, mais à mon avis c'est phsycologique...
Beaucoup de personnes meurent chaque année à cause de cette raison... Je trouve que c'est une mort stupide. [ Mais chacun sa façon de penser].




Va voir mes commentaires, et lis les, il y en a un en particulier qui pourras peut-être te raisonner.




Photo : internet

# Posté le mardi 08 août 2006 12:19

Modifié le mercredi 16 mai 2007 20:08

Renaud : Mistral gagnants

  Renaud : Mistral gagnants
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
E
t regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
E
n serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur
filer des coups d' pieds pour de faux
Et
entendre ton rire qui lézarde les murs
Qu
i sait surtout guérir mes blessures
Te ra
conter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
C
ar-en-sac et Minto, caramel à un franc
E
t les mistrals gagnants

A r'm
archer sous la pluie cinq minutes avec toi
Et r
egarder la vie tant qu'y en a
Te ra
conter la Terre en te bouffant des yeux
T
e parler de ta mère un p'tit peu
Et
sauter dans les flaques pour la faire râler
Bo
usiller nos godasses et s' marrer
E
t entendre ton rire comme on entend la mer
S'ar
rêter, r'partir en arrière
Te
raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et l
es vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et
nous niquaient les dents
Et l
es mistrals gagnants

A
m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et
regarder le soleil qui s'en va
Te
parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Q
ue si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car
ils ont l'avantage d'être deux
Et
entendre ton rire s'envoler aussi haut
Qu
e s'envolent les cris des oiseaux
T
e raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et le
s mistrals gagnants
Et
les mistrals gagnants


Photo : internet

# Posté le mardi 08 août 2006 12:22

Modifié le dimanche 22 avril 2007 04:48